Pourquoi ne faites vous pas le festival dans un lieu plus grand ?

Nous sommes conscients que la taille des locaux que nous utilisons ne permettent pas d’accueillir tous nos visiteurs et que nombreux d’entre vous sont obligés d’attendre de longues heures, parfois en affrontant le froid et la pluie, pour pouvoir entrer dans le festival.

Tous les ans, nous réfléchissons à la manière la plus adaptée de résoudre cette limite de capacité d’accueil. Durant les 10 mois que dure la préparation du festival, nous réfléchissons au manière de résoudre les problèmes des éditions précédentes.

Tous les ans, les organisateurs se démènent, suant sang et eau pour tenter de trouver des réponses convenables aux soucis qui se posent, travaillant pendant des semaines pour chercher des solutions. Malheureusement, nos projets travaillés avec beaucoup de cœur, d’enthousiasme et de dévotion sont parfois réduits à néant par la dure réalité.

Parfois pour des raisons purement matérielle : pas les moyens financiers pour assurer le projet, projets qui s’éloigne de l’esprit convivial et familial du festival, esprit auquel nous sommes attachés, simples d’esprits que nous somme de vouloir faire un festival que nous puissions aimer.

Ou encore des conjonctions de facteurs : projet qui va nécessiter de négocier pendant des mois, sans aucune certitude quand à l’aboutissement ou la faisabilité, et ce avec à la clé la terrible charge de réussir quelque chose dans des locaux qui nous sont inconnus avec du personnel technique qui nous est inconnu et des contraintes qui nous sont inconnues… et ce alors que les organisateurs n’ont pas forcément le temps libre nécessaire (car oui toutes ces démarches se font sur notre temps libre en dehors de notre travail ou études, de longues heures que nous aurions pu consacrer à notre famille, nos amis ou nos loisirs, et pour lequel nous n’avons aucune autre contrepartie que pouvoir nous dire à la fin : “nous l’avons fait !”).

Pourtant, nous en avons fait du chemin. Le festival a débuté modestement sous les amphithéâtres Gutemberg et Galilée du campus, dans le froid d’octobre (et oui, même durant la nuit, les gens étaient dehors).
Dès 2006, l’ADMA a cherché un lieu plus adapté et a réussi à obtenir les autorisations pour être accueilli dans l’IUT, au départ pour seulement certaines ailes et s’est progressivement étendue. Au départ, il n’y avait que l’entrée, les 3 amphithéatres, la zone “fanzines et artistes amateurs”, et les deux étages du pôle IQ (celui où vous trouver les jeux de plateau et les jeux musicaux notamment). Le Saiten 4 a vu l’ouverture de l’aile SRC, l’aile se trouvant directement sur votre droite à l’entrée du festival, au départ pour seulement 3 salles à l’étage en 2008, puis pour 6 en 2009.
Après le festival .dijon//SAITEN 5 (en 2009), il est devenu urgent aux yeux des organisateurs d’augmenter la capacité d’accueil des locaux. Après moult pérégrinations sur le campus, il a été voté parmi les membres de l’ADMA la solution la plus pratique et la plus rentable possible en augmentant de seulement 1€ le tarif d’entrée, faisant passer ainsi le prix de 6€ à 7€ pour les deux jours du festival : l’élargissement au pôle GMP de l’IUT.

Il nous aura fallu environ deux ans pour que toutes les questions logistiques concernant la gestion de ce pôle soit complétement rodé, bien que la solution ne soit pleinement satisfaisante, ni pour les visiteurs, ni pour les organisateurs.
Lors de la préparation du .dijon//SAITEN 9, il  a paru évidemment aux membres du Conseil d’Administration de l’ADMA de se pencher totalement sur la question du déménagement du .dijon//SAITEN au palais des congrès et des expositions. Cette solution avait déjà été envisagée par les prédécesseurs de ce CA, mais cette proposition a été rejetée en raison du coût, qui aurait fait augmenter de manière trop forte le prix d’entrée (entre autres raisons). Un dossier concernant le palais des congrès a donc été monté. Finalement, il est apparu clair que la taille du festival aurait été réduite, car le palais des congrès a une surface inférieure à celle que nous occupons sur l’IUT. Nous ne parlons ici que de la partie palais des congrès. En prenant en plus la partie “parc des expositions”, il faudrait augmenter le prix d’entrée de 75%. Et nous refusons d’augmenter nos tarifs de manière si conséquente et si rapide.

Cette année, nous envisageons de manière concrète la démarche pour transférer nos activités sur le site du bâtiment Droit-Lettres du campus. Cependant, en montant le dossier cette année, ce déménagement, si le dossier est validé, ne pourra être effectif que pour le festival 2015.

Il est possible de rejoindre l’ADMA, association organisatrice du festival, et de participer aux réunions pendant l’année pour donner vos avis et conseils sur les façons d’améliorer le festival. Les idées sont écoutées et débattues entre membres.

Pourquoi n’y a-t-il pas plus de boutiques ?

C’est un choix qui a été fait au second festival.

Les membres de l’ADMA de l’époque (dont certains sont toujours membres de l’association aujourd’hui) ont volontairement décider de limiter le nombre de boutique au profit des activités gratuites.

Pourquoi ? Parce que la plupart des produits proposés par les boutiques ne sont pas vendus spécifiquement durant le festival, vous pouvez donc les retrouver quand vous le souhaitez, soit dans la boutique concernée, soit sur internet.

Pour ceux qui aiment s’offrir des petits plaisirs, nous proposons donc quelques boutiques (environ une dizaine) en tentant de les diversifier le plus possible afin de satisfaire un maximum de monde.

Le .dijon//SAITEN est réfléchi pour être convivial et non commercial.

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Quels sont les objets interdits sur le festival et pourquoi ?

Suite au renforcement de l’état d’urgence, les restrictions liées aux substances, aux objets et notamment aux accessoires cosplay ont considérablement augmenté.

Pour rappel, ce ne sont pas les organisateurs qui décident de ce type d’interdiction, c’est le gouvernement. Les instances (préfecture, mairie, commission de sécurité de la faculté) les répercutent et le festival à l’obligation de les appliquer.

Quels objets et matériaux sont interdits sur le festival ?

Les armes.
Conformément à la loi et aux restrictions de l’état d’urgence, toutes les armes, y compris les armes de décoration avec lame métallique, sont interdites (arme blanche : couteau, katana, boken… arme à feu : carabine à plomb et objet équivalent, arme neutralisée, arme à blanc, arme de signalisation, lanceur de paintball, réplique airsoft…).

Les répliques d’arme réalistes ou pouvant être prises pour vrai même de très très très loin.

Les armures en métal et les uniformes militaires réalistes ou pouvant être pris pour vrai.

Tout objet pouvant servir d’arme par destination dont la présence n’est pas justifiées par une nécessité médicale (cannes, béquilles…).

Les contenants non scellés (thermos, gourde, bouteilles ouvertes…), les objets en verre ou en métal, les liquides inflammables et les bombes aérosol.

Les rollers, patins à roulette, skate, trottinette ou tout élément équivalent, les échasses.

Les masques, casques ou capuches couvrant plus d’un tiers du visage ou dissimulant les yeux.

Les maquillages de type « make up fx » ne rendant pas l’identification possible.

Les perches à selfie  et les trépieds, à l’exception des accréditations presse.

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Quels objets sont autorisés sur le festival ?

Les accessoires de cosplay fabriqué de façon artisanale, avec des matériaux non dangereux : bois souple, plastiques, carton, pâte à modeler.

Les armes non-réalistes qui ne peuvent pas être confondues avec une arme réelle. Leur présence doit être justifiée par le port d’un costume et elles ne doivent présenter aucun caractère dangereux. Elles doivent être présentées au point de contrôle sécurité.

Seuls la société de sécurité privée et les organisateurs sont habilités à juger de la dangerosité d’un accessoire ou du degré de réalisme d’une arme factice.

ATTENTION !
Dans le cas où un visiteur se présente avec un objet interdit, l’entrée du festival lui sera refusée.
Si un visiteur introduit frauduleusement un objet interdit, il lui sera demandé de sortir du festival pour déposer l’arme à l’extérieur, en cas de refus, il sera exclu du festival.